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 Interview of Ambassador Mourad Adjabi to daily newspaper “Milliyet”
 Daily “Milliyet”, January 22nd, 2020

ON THE FRONT PAGE:

“IT IS UP TO US NOW TO WRITE OUR OWN HISTORY”

Adjabi affirmed: “We attach huge importance to President Erdoğan's visit to Algiers, due on January 26th of this year. "Our goal for 2020 is to reach 5 billion dollars in trade volume, which is currently 4 billion dollars".

Ambassador of Algeria to Ankara, Mourad Adjabi, gave an interview to daily newspaper “Milliyet”. Adjabi: "We name many of our dishes, such as " Chorba, Bourek, Baklawa, Ktayef ", in the same way the Turks do. Many Algerian citizensare alsoof Ottoman descent. We take great care in the preservation of numerous buildings inherited from the Ottoman era. History has long been a domain written by Westerners, but it is now up to us to write our own history. Algerians love Turkish people very much. “We have lived like brothers, our blood is mixed” he added.

 

 

 

Quotidien Milliyet Ankara du 22 janvier 2020

En page une :

IL NOUS APPARTIENT DESORMAIS D’ECRIRE nous-mêmes notre propre histoire

Adjabi a affirmé : nous accordons beaucoup d’importance à la visite à Alger du Président Erdoğan prévue le 26 janvier. Notre objectif pour 2020 est d’atteindre 5 milliards de dollars en volume d’échanges commerciaux qui est actuellement de  4 milliards de dollars ».

L’Ambassadeur d’Algérie à Ankara, Mourad Adjabi, a accordé une interview à Milliyet Ankara. Adjabi : «  Nous nommons les plats de notre gastronomie comme par exemple « la chorba, le bourek, la baklawa,  le ktayef » de la même façon que les Turcs. Il y a de nombreux citoyens de descendance ottomane en Algérie. Nous veillons à la préservation de nombreux édifices hérités  de l’ère ottomane. L’histoire a, depuis longtemps, été  un domaine écrit par les Occidentaux mais, il nous appartient désormais d’écrire nous-mêmes notre propre histoire. Les Algériens aiment beaucoup les Turcs. Nous avons vécu comme des frères, nos sangs se sont mêlés », a-t- il dit.

Suite en page intérieure :

 « J’aime beaucoup la Turquie et le peuple turc »

L’Ambassadeur d’Algérie à Ankara, Mourad Adjabi : « Je suis un admirateur d’Emel Sayın et de Zeki Müren. J’ai regardé le film « Yol » (La Route) de Yılmaz Güney, j’ai lu le livre « İnce Mehmet » (Mehmed le Mince) de Yaşar Kemal. J’admire l’acteur Tarık Akan. Les séries télévisées « Le Siècle Magnifique » et « Ertuğrul » sont très populaires en Algérie » a-t-il dit.

Article d’ECEM TOPLAR

L’Ambassadeur d’Algérie à Ankara, Mourad Adjabi, qui a présenté à M. Erdoğan ses lettres de créance le 2 janvier 2020, a donné, pour la première fois,  une interview au quotidien « Milliyet ».

Deux visites en 3 mois

L’Ambassadeur Adjabi a affirmé : « Le Ministre des Affaires étrangères,             M. Mevlüt Çavuşoğlu, a effectué deux visites en Algérie, en l’espace de trois mois.

Il a effectué sa première visite le 9 octobre et la seconde les 6 et 7 janvier. Il a été précisé que cette visite avait pour objectif de renforcer et développer les relations bilatérales dans les domaines commercial, culturel et économique. Lors de la première visite, la question libyenne n’était pas à l’ordre du jour. La deuxième visite a eu lieu au lendemain de l’adoption  par la Grande Assemblée Nationale de Turquie (GANT) du projet de loi sur l’envoi de soldats turcs en Libye.  Lors de ces entretiens la question libyenne était à l’ordre du jour et les deux parties ont convenu de la nécessité  d’une solution pacifique et coordonnée. La Turquie et l’Algérie ont été pour une solution politique, avec plusieurs pays, pour arrêter l’effusion du sang des frères en Libye. Avec la visite de Çavuşoğlu un processus  a été lancé ».

Le Chef du GNA, Sarraj était en Algérie, le 6 janvier, tout comme M. Çavuşoğlu. Des délégations égyptienne, italienne et de Haftar sont également arrivées en Algérie, suite à la visite de Çavuşoğlu, et elles se sont entretenues au sujet d’une réconciliation en Libye. L’Algérie a été au centre d’une activité diplomatique intense. De son côté, le Ministre algérien des Affaires étrangères a effectué, du 14 au 16 janvier, des visites aux Emirats Arabes Unis (EAU) et en Arabie Saoudite ayant porté sur la situation en Libye. 

Nos sangs se sont mêlés

Affirmant que la visite à Alger du Président Recep Tayyip Erdoğan, prévue le 26 janvier, revêt une importance historique, Adjabi a ajouté : « Nous partageons une longue histoire commune ». Nous avons vécu comme des frères, nos sangs se sont mêlés. Nous avons signé, avec la Turquie, un accord d’amitié et de coopération en 2006. Les Algériens aiment beaucoup les Turcs.  Nous n’avons eu aucun problème majeur durant les 300 ans de ce passé commun ».      

 IL EST UN ADMIRATEUR D’EMEL SAYIN

Affirmant qu’il parlait le turc, l’Ambassadeur Adjabi a souligné qu’il aimait beaucoup la Turquie et les Turcs. Faisant référence aux paroles d’Alphonse de Lamartine, Adjabi a cité : « Si je n’avais qu’un seul regard à poser sur le monde, ce serait sur Istanbul. C’est là que Dieu et l’homme, la nature et l’art, ont placé ou créé de concert le point de vue le plus merveilleux que le regard humain puisse porter sur la terre ». Adjabi a fait savoir qu’il progressait rapidement en turc et qu’il espérait parler exclusivement en turc lors de notre prochain entretien. Adjabi parle également l’anglais, l’italien, l’espagnol, l’arabe et le français. Adjabi a affirmé : « la lecture est l’une de mes plus grandes passions. J’aime beaucoup la musique classique turque. J’admire les voix d’Emel Sayın et de Zeki Müren. J’ai vu le film « Yol » (La Route) de Yılmaz Güney, j’ai lu le livre « İnce Mehmet » (Mehmed le Mince) de Yaşar Kemal. J’admire l’acteur Tarık Akan. Les séries télévisées « Le Siècle Magnifique » et « Ertuğrul » sont très populaires en Algérie ».

DE LA BOUCHE DU DIPLOMATE…

« Nous accordons de l’importance à la visite d’Erdoğan »

Indiquant que le niveau des relations commerciales entre nos deux pays est resté à un niveau bas, Adjabi a ajouté : « Nous devons accroître notre commerce bilatéral et lui donner une nouvelle impulsion. Dans ce cadre, nous accordons beaucoup d’importance à la visite à Alger du Président Erdoğan prévue le 26 janvier. Notre volume des échanges commerciaux est de 4 milliards de dollars mais, l’objectif pour 2020 est d’atteindre un volume d’échanges commerciaux d’environ 5 milliards de dollars. Les investissements turcs augmentent de plus en plus en Algérie. On observe une croissance notamment dans les secteurs du textile, de la construction, de l’acier, et des matériels et produits médicaux. Les investisseurs turcs, sont au premier rang des investisseurs étrangers en Algérie. Les deux leaders vont également traiter de ces sujets. Dans le cadre de notre objectif commercial pour 2020, nous allons organiser un forum économique. Des opérateurs turcs et algériens y prendront part. Ce forum dont nous planifions d’organiser la première édition cette année  en Turquie, aura lieu ensuite alternativement dans les deux pays.

DES VESTIGES TURCS EN ALGERIE

Nous nommons les plats de notre gastronomie comme par exemple « la chorba, le bourek, la baklawa,  le ktayef » de la même façon que les Turcs. Il y a de nombreux citoyens de descendance ottomane en Algérie. Nous veillons à la préservation de nombreux édifices hérités  de l’ère ottomane. Après la restauration de la mosquée Ketchaoua, l’intérêt et l’admiration des Algériens envers la langue et la culture turques ont augmenté. L’histoire a, depuis longtemps, été  un domaine écrit par les Occidentaux mais, il nous appartient désormais d’écrire nous-mêmes notre propre histoire. L’œuvre que j’ai étudiée récemment sur notre histoire commune est le livre de Mehmet Tütüncü intitulé « L’héritage ottoman en Algérie ». Je recommande à tout le monde de le lire. 

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